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À la mort d’un être cher, parent, ami, il est naturel …
À la mort d’un être cher, parent, ami, il est naturel d’avoir besoin de se raccrocher à des souvenirs : objets, lettres, photos… Mais cela ne suffit pas pour conserver sa présence. Car sa présence n’est pas dans des objets mais dans son esprit, et tant qu’on reste là à tourner autour de quelques objets, il ne s’agit pas d’esprit, mais de matière. Quant à aller se recueillir sur une tombe, là encore c’est naturel, mais ce qui est dans la tombe, c’est le corps, pas l’esprit. L’esprit a besoin de liberté et il fait des efforts pour se dégager du corps et voyager dans l’immensité qui est sa vraie patrie. Celui qui souffre et pleure sur une tombe, comme si celui qui est là dans le cercueil, devait y rester pour l’éternité, le limite et le gêne dans son désir de libération. Et il ne le retrouvera pas pour autant. Si vous voulez vraiment retrouver un être cher, efforcez-vous d’aller le chercher là où il est, très loin, très haut dans la lumière.
Omraam Mikhaël Aïvanhov